19 octobre 2015 | Robert Sluka | 0 commentaires

Carte postale de la Méditerranée

« Que la beauté des choses visibles nous donne une idée de Celui dont la beauté surpasse tout ! »

—Basile de Césarée

Marine team in the Mediterranean

Imaginez une journée parfaite à la plage. Peut-être y êtes-vous actif, ou simplement allongé sur le sable, profitant des rayons du soleil. Vous imaginez-vous en train de nager au milieu de sacs plastiques flottants, ou d’éloigner votre serviette de bain des restes d’un pique-nique que des vacanciers n’ont pas daigné débarrasser ? J’en doute fort. Pour nous au Royaume-Uni, c’est souvent une boîte en polystyrène contenant les restes d’un “Fish and Chips” qui vient gâter ce moment parfait au bord de la mer.

J’écris cela depuis le Sud de la France, pour beaucoup l’endroit idéal pour des vacances balnéaires. Nous avons eu des réunions au Musée Océanographique de Monaco, contemplé l’auditorium principal à Cannes, et passé beaucoup de temps dans l’eau à rechercher ce que nous appelons “les œuvres cachées  de Dieu dans l’océan”. Même ici, où il existe une grande sensibilisation sur les questions environnementales et un nettoyage régulier des plages, nous avons vu du plastique accroché aux prairies sous-marines de posidonies, une espèce menacée et protégée.

Est-ce que cela nous gâche uniquement une agréable journée à la plage ou une séance de plongée, ou il y a-t-il une question de foi plus profonde ? Quel est le but ultime de la beauté ?

Comme une biche soupire après des courants d’eau, Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant: Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu? Un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondées; Toutes tes vagues et tous tes flots passent sur moi.

—Psaumes 42:1-2, 7

Le Psaume 42 exprime notre désir de Dieu, révélé à la fois dans son sanctuaire et dans sa création. C’est souvent lorsque nous sommes face à la beauté que ce désir se trouve satisfait.

Les Ecritures nous montrent que la beauté est un révélateur de ce Dieu qui est beau. La théologienne Dr Jame Schaefer a développé un modèle de lentille à travers laquelle nous pouvons observer la beauté du monde. J’ai vu cela pour la première fois dans un livre que je recommande vivement, dont le titre est God in the Lab (Dieu au Laboratoire). Au début, nous apprécions la beauté simplement pour notre propre plaisir, mais à mesure de la progression du modèle, nous percevons l’aspect plus abstrait et spirituellement profond d’entrevoir intentionnellement la beauté d ’une manière qui nous aide à mieux comprendre et mieux connaître Dieu. De nombreux écrivains ont parlé du livre de la Parole de Dieu et du livre de Ses Œuvres. Nous pouvons utiliser cette idée pour nous aider à comprendre qu’intrepréter ce que nous voyons des choses que Dieu à faites en nous appuyons sur sa Parole, est un formidable moyen d’approfondir notre relation avec Dieu.

Pensez à une expérience que vous avez faite de la nature, qui vous a permis d’approfondir votre relation avec Dieu. Voulez-vous nous la faire partager?

Bancewicz, Ruth. 2015. God in the Lab: How Science Enhances Faith. Monarch Books, Oxford, UK. 256pp. http://scienceandbelief.org/god-in-the-lab/

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Sur Robert Sluka

Bob travaille dans le domaine de la conservation marine depuis vingt ans. Il s’est concentré sur les zones marines protégées et l’écologie des poissons ainsi que sur les établissements piscicoles des récifs coralliens. Une fois diplômé, Bob a commencé à travailler en Floride et aux Caraïbes, puis il a passé dix ans en Asie du Sud, principalement en Inde et aux Maldives. Il a découvert A Rocha en déménageant en Angleterre en 2006 et a commencé comme bénévole dans un projet de restauration des genévriers dans les collines de Chiltern et dans la recherche marine au Pays de Galles. En 2010 il a aidé au démarrage du travail de conservation marine à Mwamba, Centre d’études de terrain d’A Rocha Kenya. Il habite près d’Oxford en Angleterre.

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